archives kick'n'rush
TELEGRAPH . FIGURES . HISTORY . FICHES CLUB

Touched by the hand of God
Touched by the hand of God
Richard N. - Article publié le samedi 10 juin 2006
Le 18 juin 1986, sous le soleil de Mexico, l’équipe d’Angleterre affronte pour la première fois la sélection du Paraguay. C’était un huitième de finale de la Coupe du Monde Mexicaine rondement maîtrisé par la bande à Gary Lineker.

L’Angleterre en huitième de finale du Mundial 1986, c’est un petit miracle. Car on a longtemps pensé que les hommes de Bobby Robson ne passeraient pas le premier tour. Après deux matches, l’équipe anglaise pointait en effet à la dernière place du groupe VI, avec un petit point et zéro but inscrit. Ce ne sont pourtant pas les occasions qui ont manqué. Tant face au Portugal que devant le Maroc, les Anglais ont été largement dominateurs, mais ils ont péché par une invraisemblable capacité à manquer le geste final. Résultat, le Portugal l’emporte (1-0) en concrétisant en fin de match son unique occasion, puis le Maroc accroche le nul (0-0) au terme d’un match qui ressemblait fort à une abdication : L’Angleterre y a perdu un point, mais aussi deux hommes clés : Bryan Robson, épaule luxée, et Ray Wilkins, exclu pour un geste d’humeur.

Le match contre la Pologne est donc celui de la dernière chance. Suite aux forfaits de Robson (le joueur) et Wilkins, Robson (le sélectionneur) revoit complètement son dispositif tactique. Il décide de se passer des services du transparent Mark Hateley, mais conserve Gary Lineker. Ce dernier, meilleur buteur du championnat anglais, n’a paradoxalement pas la côte auprès de ses compatriotes. Face à la Pologne, l’attaquant d’Everton va faire taire les critiques en signant un hat-trick dès la première demi-heure. Un coup d’éclat qui propulse l’Angleterre au second tour, et qui lui donne soudain des allures de probable vainqueur de l’épreuve.

Le huitième de finale contre le Paraguay a lieu le 18 juin au stade Aztec de Mexico. L’Angleterre est à priori favorite, mais une grande inconnue plane sur l’état physiologique de ses joueurs. En effet, ceux-ci passent, en moins de sept jours, de la plaine de Monterrey (538 mètres d’altitude) aux sommets de Mexico City (2278 mètres). Un délai trop court selon de nombreux médecins, qui pronostiquent une "explosion" de l’équipe anglaise. Une crainte confirmée par la performance de la Pologne deux jours plus tôt, qui brutalement passée de Monterrey à Guadalajara, s’est inclinée 4-0 face au Brésil.

Pour affronter le Paraguay, Bobby Robson ne touche quasiment pas à la composition, fortement teintée du bleu d’Everton, qui lui a donné tant de satisfaction face aux Polonais. Les mauvaises augures du corps médical semblent se confirmer, car les coéquipiers de Roberto Cabanas dominent les débats, et il faut deux arrêts de grande classe de Peter Shilton pour éviter d’entrée une sortie de route. Mais le vent tourne autour de la demi-heure de jeu. Fernandez, le gardien paraguayen, sort imprudemment de sa cage, Steve Hodge récupère le ballon et sert Gary Lineker sur un plateau. Ce premier but a le don de doper les Anglais et aussi d’agacer les Paraguayens. La rencontre devient alors à sens unique. Les Sud-américains courant après ce but de retard ne font plus vraiment illusion.

En seconde période, le Paraguay tombe dans ses pêchés, avec des tacles crampons en avant et quelques coups de coudes bien placés. Malgré la passivité de l’homme en noir, les Anglais gardent leur self-control. A l’heure de jeu, sur un corner mal renvoyé par la défense paraguayenne, Terry Butcher tente une reprise que Fernandez ne maitrise pas. Il relâche le ballon devant Peter Beardsley, ce qui est fortement déconseillé dans les manuels du parfait goal-keeper. Le Magpie double la mise et met fin au suspens. Et tandis que les Paraguayens, harangués par leur vociférant sélectionneur, décident de transformer chaque coin du terrain en un quartier coupe-gorge, l’Angleterre évite calmement les coups bas, survole le restant du match comme si ces agressions ne la concernaient pas. A un quart d’heure de la fin, Gary Lineker inscrit même un troisième but, son deuxième de l’après midi, son cinquième du tournoi.

L’équipe d’Angleterre, face à la Pologne puis contre le Paraguay, vient de livrer deux rencontres de haute volée. Elle devient l’un des sérieux outsiders du Mundial 1986. Qualifiés pour les quarts de finale, les hommes de Bobby Robson attendent de pied ferme les Argentins de Diego Maradona...

History

The rise and fall of West Ham
Ten years after
Die before I get old...
Three Lions ("Football’s coming home...")
Et ça dure depuis un siècle...
Mouettes et sardines, dix ans déjà...
Arsenal-MU, victoire de Sunderland
God Save Brooking
And Smith must score...
Merseyside derby at Wembley
La fête gâchée de Paul Gascoigne
Soixante-sept, année Celtic
M.U aux larmes
Onze garçons dans le vent
Kenny king of Wembley
A Forest
Clough vs K.K.
Paisley Parc
Viva Villa
Veni Vidi Vici
Le miracle de Barcelone
Dick, Kerr ladies soccer team
Forever Blowing Bubbles
And David Seaman won’t be very happy about that
Porazka à Wembley
Death penalty à Bramall Lane
The Boxing day Massacre
Don’t cry for me
Les fantômes de Cathkin Park
This is not a love song
Happy when it rains
Blue sunshine
Wanderers, pour l’Histoire
Du parmesan sous la poudre
La revanche de Mark Hugues
Je t’aime moi non plus
Les années W.W.
Le but de la centième minute
Touched by the hand of God
Only losers take the bus
I’m only the piano player
Les Invincibles de Preston
Naissance d’un Beatle
Tango, whisky & Sco
Canto or not Canto ?
No more heroes
Stanley Cup
Peace in the Valley
Symphonie magyare dans un jardin anglais
La Cup à Canto
It must have been love
Red is Dead
Shame on the Tweed
La revanche des bannis
Sweet Six Weeks
Supercaley go ballistic
Floodlight Wolves
Supersub strikes again !
Wembley, le temple du souvenir
Summers in the City
To Wish Impossible Things
Thick as Thieves
Ram Power
Everybody Wants To Be A Cat
In The Army Now
The Big Sky
Coffee and Tea
The Great Scottish Invasion
Un printemps à Paris
Frankie goes to Hollywood
From Dusk Till Dawn
Germans always win ?
True Blue
Always the sun
Green night in Spain