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Paisley Parc
Paisley Parc
Richard N. - Article publié le jeudi 19 mai 2005
Le 27 mai 1981, Liverpool renoue avec les sommets européens en battant le Real Madrid au Parc des Princes. C’est la troisième Coupe des Clubs Champions pour les Reds.

La vingt-sixième finale de la Coupe d’Europe des Clubs Champions a un parfum d’histoire. Elle se déroule au Parc des Princes, théâtre de la première finale en 1956, et oppose le club le plus titré de l’épreuve face à la meilleure équipe du moment. Ce 27 mai 1981 donc, Liverpool est opposé au Real Madrid. Après deux saisons loupées au bénéfice de Nottingham Forest, les Reds ont retrouvé leur allant pour éliminer tour à tour les Finlandais de Palloseura (10-1 à Anfield !), Aberdeen, le CSKA Sofia et le Bayern Munich. L’équipe n’a quasiment pas changé depuis trois ans. Une stabilité qui rend l’équipe de Bob Paisley quasiment invincible, surtout dans son antre d’Anfield où elle piétine copieusement l’adversaire.

On aimerait beaucoup retrouver ce Liverpool conquérant en finale, mais la saison, on le sait, épuise les organismes et c’est une équipe sur les rotules qui vient arracher la Coupe aux grandes oreilles. Sa figure de proue Kenny Dalglish joue avec une cheville à peine soignée et Alan Kennedy a le poignet dans un épais pansement. Le seul élément de Liverpool qui a conservé son niveau habituel, c’est le kop, une nouvelle fois venu en masse pour faire vibrer de ses chants les tribunes du Parc.

Le Real Madrid n’est physiquement pas au mieux non plus, si bien que la rencontre est un duel entre deux équipes prudentes et défensives. Quelques occasions viennent toutefois nous rappeler qu’il s’agit bien d’un match de foot. L’Espagnol Camacho tente un tir de trente mètres qui manque de lober Ray Clemence. En fin de première période, Graeme Souness déclenche une frappe puissante que le gardien espagnol négocie avec difficultés. La mi-temps arrive sur un score vierge, et le public a eu peu d’occasions de s’enthousiasmer, hormis les gris-gris de l’attaquant du Real, un Anglais nommé Laurie Cunningham.

La seconde période est tout aussi ennuyeuse, même si le Real manque de prendre l’avantage sur une nouvelle occasion de Camacho, son arrière droit. Il est écrit d’ailleurs que le salut de cette rencontre passe dans les pieds des arrières latéraux. A dix minutes du coup de sifflet final, Alan Kennedy, numéro 3 des Reds, déborde sur le coté gauche, entre dans la surface madrilène, élimine deux adversaires et trompe un gardien persuadé que le Red allait centrer.

La rencontre s’arrête virtuellement sur ce but. Jamais le Real ne donne ne serait-ce que l’illusion de refaire son retard. Uli Stielike, l’Allemand du Real, ancien joueur de Möenchengladbach, comprend qu’il perdra sa deuxième finale de Coupe d’Europe face à Liverpool. Monsieur Palotaï siffle la fin du match. Pour la quatrième année consécutive, la finale se termine sur un triste 1-0.

Avec ce troisième trophée, Liverpool rejoint dans l’histoire des clubs comme l’Ajax et le Bayern et se lance à la poursuite du record (six Coupes) de son adversaire d’un soir.

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