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Merseyside derby at Wembley
Merseyside derby at Wembley
K.Kick - Article publié le vendredi 18 mars 2005
La finale de la Cup 1989 vit s’affronter à Wembley, Liverpool et Everton. Deux frères ennemis, qui, quelques semaines après le drame de Hillsborough, mirent de côté leur rivalité ancestrale pour offrir à la Cup l’une des plus belles finales de son histoire.

Samedi 20 Mai 1989. Le stade de Wembley accueille en finale de la Cup les deux clubs de Liverpool. Sous un soleil de plomb, 82.000 scousers (habitants de Liverpool) ont pris place dans les travées de la mythique enceinte. Une moitié est bleue, l’autre est rouge. En temps normal, supporters des deux bords ont la réputation de se haïr. Mais contexte oblige, les rancœurs sont oubliées. Quelques semaines plus tôt, 96 supporters de Liverpool laissèrent leur vie au stade de Hillsborough, à Sheffield, juste avant le coup d’envoi de la demi-finale qui devait opposer les Reds à Nottingham Forrest. A Liverpool, les supporters des deux clubs partagent souvent la même rue, le même immeuble, voire le même nom de famille (et c’est souvent le cas). Quand les deux équipes pénètrent sur le terrain, c’est donc à l’unisson que rouges et bleus entonnent « You’ll Never Walk Alone »... alors que la fanfare joue « God Save the Queen ». La minute de silence est intense. Elle a sûrement duré le double.

Mais sur la pelouse, il doit y avoir un vainqueur. Et Everton a soif de revanche. En 1986, les deux équipes s’étaient déjà affrontées à ce stade de la compétition (c’était la première finale entre Everton et Liverpool) et les Reds l’avaient emporté 3 buts à 1. Et puis les deux équipes sont chacune à leur zénith. Lors des 4 années précédentes, Everton a remporté deux titres, une Cup et une Coupe d’Europe des vainqueurs de Coupes. Certes, Gary Lineker n’est plus là, mais il reste néanmoins quelques stars maison : l’Ecossais Graeme Sharp, l’Irlandais Kevin Sheedy, alors meilleur pied gauche d’Angleterre, le capitaine emblématique Kevin Ratcliffe et surtout le gardien Neville Southall, une légende. Quant à Liverpool, même si elle n’a pas pu conserver son titre acquis en 1988, elle reste une redoutable équipe, impressionnante par ses qualités offensives. C’est l’époque du formidable trident mis en place par le manager Kenny Dalglish : Barnes Rush Beardsley (ou Aldridge). Jamais Liverpool n’avait été aussi forte devant.

Démonstration faite d’entrée de jeu. 4eme minute, Mc Mahon, qui avait auparavant joué de l’autre côté de Stanley Park, trouve John Aldridge dans la surface qui bat Southall. 1-0. Les Reds dominent toute la rencontre. Ils semblent se diriger paisiblement vers leur quatrième succès en Cup quand le remplaçant Stuart McCall offre, à moins de 120 secondes de la fin, l’égalisation aux bleus sur un but de raccroc. Prolongation. Un deuxième match commence. Everton est survolté mais se fait surprendre par l’inévitable Ian Rush, qui avait débuté la rencontre sur le banc. Le meilleur buteur de l’histoire de Liverpool amorti de la poitrine un centre de Nicol, pivote et trompe Southall. 2-1. Dans une ambiance de folie, Everton multiplie les attaques et McCall répond à l’attaquant gallois en marquant un but superbe. Sa reprise de volée depuis l’entrée de la surface est impeccable. McCall signe le doublé et devient ainsi le premier remplaçant de l’histoire à marquer deux buts à Wembley... un record égalé quelques instants plus tard par... Rush ! Le géant moustachu, toujours planté à 6 mètres de Southall, reprend de la tête un centre de John Barnes. Joe Worrall met fin au suspens après un dernier coup franc d’Everton qui frise les montants de Grobbelaar. 3-2, il n’y aura pas d’autre rebondissement.

Alors que la Cup est remise au vainqueur, les supporters rouges, qui se sont mêlés aux bleus, chantent « Everton, Everton, Everton... ». Ce à quoi les bleus répondent par « Liverpool, Liverpool, Liverpool... ».

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