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Vive le C.P.E. !
Vive le C.P.E. !
Richard N. - Article publié le jeudi 6 avril 2006
Le Celtic Premier d’Ecosse, évidemment... Grâce à leur victoire décisive face à Hearts (1-0), les Bhoys de Gordon Strachan sont déjà certains de remporter le quarantième titre de champion d’Ecosse de leur histoire. Au terme d’une saison somme toute tranquille.

Le couac de Motherwell [1] avait été si insupportable que les Bhoys ne voulaient pas revivre çà. Pour obtenir le quarantième titre de son histoire, le Celtic a préféré prendre suffisamment d’avance pour pouvoir disputer les dernières rencontres de SPL en roue libre. La saison fut un tel cavalier seul qu’on en oublie qu’elle avait démarré dans une certaine inquiétude : Au coeur du mois d’aout, en phase préliminaire de la Ligue des Champions, le Celtic était revenu de Bratislava avec un 0-5 dans les valises concédé devant un club dont il connaissait tout juste le nom, Artmedia Bratislava. Difficile entrée en matière pour le manager Gordon Strachan, appelé à la (difficile) succession de Martin O’Neill. Le match retour, remporté 4-0 par les Bhoys, s’il n’empèche pas le club d’être privé de Coupe d’Europe pour toute la saison, rassure au moins sur les capacités de l’équipe.

Le championnat ne démarre toutefois pas non plus sur les meilleures bases. Il faut dire que le classement est dominé par une surprenante équipe de Heart of Midlothian, un club d’Edimbourg dopé par la fortune d’un président venu des contrée de l’Est, Vladimir Romanov. Emmenés par un Rudi Skacel que les supporters de l’OM ne reconnaîtraient même pas, les Jambos alignent huit victoires en huit journées et caracolent en tête de l’épreuve. L’entraineur George Burley pourrait s’en frotter les mains, mais quelque chose l’empêche de se réjouir vraiment, son travail étant quelque peu mâché par son président. En effet, chez Hearts, c’est Romanov qui dirige tout. Non seulement le lituanien se charge seul du recrutement, mais il impose de surcroît son point de vue dans la composition d’équipe. Au bout d’un moment, c’en est trop pour Burley qui quitte le club en novembre. C’est le début de la fin pour Hearts, que reprend Graham Rix... qui se fera quand à lui virer en mars.

Hearts sabordé, le Celtic prend le leadership lors de la treizième journée. Au sommet de la SPL, il tourne la tête dans tous les sens et à sa grande surprise, il ne voit pas l’ombre de son rival habituel. Les Rangers, tenants du titre, sont en effet à la ramasse. Malgré un recrutement intéressant, malgré une victoire (3-1) au premier Old Firm de la saison, malgré également un parcours étonnant en Ligue des Champions (premier club écossais à franchir les poules du premier tour), les Gers patinent dimanche après dimanche, à tel point qu’à mi-saison, un trait est déjà tiré sur la saison pour préparer la suivante. Le chairman David Murray, qui aurait levé un joli pactole, annonce une grande équipe pour 2006-2007 et donne même dès le mois de mars le nom du futur entraîneur : Paul Le Guen. Le Breton nourrit de grandes ambitions et s’est vu promettre une équipe compétitive... qui pourrait ne pas disputer la Ligue des Champions.

Le Celtic, lui, conjugue sa saison au présent. Il marque définitivement les esprits au jour de l’an 2006, lors d’un match mémorable sur le terrain de Hearts : Les Jambos réalisent un départ tonitruant et mènent 2-0 après seulement dix minutes. Mais le Celtic revient dans la partie, et arrache la victoire dans les derniers instants. La voie est libre pour recevoir le quarantième titre sur un plateau. Le Celtic alternera le meilleur (une victoire 8-1 à Dunfermline) et le moins glorieux (battu en Cup par Clyde). Cette première saison de l’ère Strachan aura été celle des départs de Chris Sutton et Didier Agathe, deux joueurs-clés de l’ère O’Neill, celle du dernier tour de piste de Roy Keane qui a surmonté ses problèmes physiques pour défendre des couleurs qui lui étaient chères. Ce furent aussi celle de l’ouverture du club vers l’Est lointain, avec le percutant Shunsuke Nakamura, ou l’Est moins lointain avec les Polonais Artur Boruc et Maciej Zurawski. Celle enfin qui annonce peut-être un retour à une identité plus locale, avec le futur idéalisé par Aiden McGeady (vingt ans), le recrutement du défenseur Mark Wilson (Dundee United) et les arrivées promises des écossais Kenny Miller (Wolwerhampton) et Gary Caldwell (Hibernian).

[1] Lors de la dernière journée de la précédente saison, une victoire suffisait au Celtic pour être sacré champion d’Ecosse. Menant 1-0, les Bhoys encaissaient coup sur coup deux buts dans les toutes dernières minutes, laissant le titre aux Rangers.

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